Flemme Décisionnelle : Quand choisir devient un sport extrême (pour ton cerveau !)
Salut flemmard(e) de l’extrême !
Tu connais ce moment ? Celui où tu dois choisir entre deux options, ou même dix, et au lieu de trancher, ton cerveau fait un reset complet et se met en mode « panne sèche ». Bienvenue dans le merveilleux monde de la flemme décisionnelle ! Ce n’est pas de la paresse pure et dure, non, c’est une vraie surcharge cognitive qui te paralyse. Et figure-toi que la science est de notre côté : choisir, ça coûte de l’énergie. Beaucoup d’énergie.
Pas envie de tout lire ? Vas direct à l’infographie en bas de l’article.

La flemme décisionnelle : ton cerveau en mode « erreur 404 »
Imagine ton cerveau comme un smartphone avec 100 applications ouvertes en même temps. La batterie fond à vue d’œil, n’est-ce pas ? La flemme décisionnelle, c’est exactement ça. Chaque choix que tu dois faire, du plus insignifiant (« quel yaourt prendre ? ») au plus important (« quel métier choisir ? »), utilise une partie de tes ressources mentales. C’est ce qu’on appelle la fatigue décisionnelle ou l’épuisement de l’ego (oui, ton ego se fatigue à décider !).
Ce phénomène, étudié par des psychologues comme Roy Baumeister, montre que notre capacité à prendre de bonnes décisions diminue au fur et à mesure que l’on en prend. Plus tu as de choix à faire, plus ta volonté s’épuise, et plus tu as de chances de prendre des décisions impulsives, de ne rien faire du tout (coucou la procrastination !) ou de te contenter de l’option par défaut. Typique de la flemme décisionnelle, n’est-ce pas ?
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Pourquoi ton cerveau est un flemmard quand il s’agit de choisir
Pourquoi cette usine à gaz qu’est notre cerveau préfère-t-elle le farniente décisionnel ? Plusieurs raisons :
- Le coût de l’opportunité : Chaque choix implique de renoncer à d’autres options. Et renoncer, c’est difficile ! (« Et si l’autre était mieux ? »).
- L’incertitude : On n’a jamais la certitude que la décision prise sera la bonne. Et cette incertitude, elle nous terrorise un peu, avoue-le.
- La surcharge d’informations : Aujourd’hui, on croule sous les options. Des milliers de séries sur Netflix, des dizaines de marques de pâtes, des centaines de destinations de vacances… Ça a de quoi faire bugger un superordinateur !
« Ne pas décider est encore décider. » – Jean-Paul Sartre (même si lui, il n’avait probablement pas à choisir entre 30 marques de capsules de café)
Tu peux d’ailleurs revoir comment fonctionne ton cerveau de flemmard dans notre article précédent sur la flemme avec les neurosciences pour mieux comprendre les bases de cette résistance.

Comment dompter ta flemme décisionnelle (sans trop te fatiguer)
Alors, que faire face à cette flemme décisionnelle impitoyable ? Pas de panique, même un flemmard peut apprendre à optimiser ses choix !
- Automatise l’insignifiant : C’est le secret des gens « productifs ». Steve Jobs avec son pull noir, Mark Zuckerberg avec son t-shirt gris. Ne perds pas d’énergie sur ce que tu vas manger au petit-déjeuner ou sur tes habits de tous les jours. Crée des routines !
- Limite tes options : Moins d’options = moins de fatigue. Tu dois acheter un truc ? Fais une petite recherche rapide, sélectionne 2-3 options qui tiennent la route et choisis parmi elles. Pas besoin de passer 3 heures à comparer 50 modèles.
- Délègue (quand tu peux) : « Toi, tu prendrais quoi ? » Parfois, demander l’avis d’un ami ou d’une personne de confiance pour un choix non crucial, ça allège le fardeau.
- Priorise tes décisions : Garde ton énergie pour les choix qui comptent vraiment. Les petites décisions peuvent être prises rapidement ou même reportées si elles ne sont pas urgentes.
- Fais une « pause cerveau » : Si tu sens que ta tête chauffe à force de choisir, fais une pause. Va marcher 5 minutes, regarde par la fenêtre, bois un verre d’eau. Ton cerveau te remerciera !
« Le vrai courage n’est pas de ne pas avoir peur, mais de prendre des décisions malgré la peur. » – Aristote (même si nous, on parlerait plutôt de « flemme » que de « peur »)
La flemme décisionnelle n’est pas une fatalité. En comprenant comment ton cerveau fonctionne quand il est face à un choix, tu peux mettre en place des stratégies pour économiser ta précieuse énergie mentale. Et comme ça, tu garderas ta flemme pour des activités bien plus méritantes, comme… ne rien faire du tout !
Pour aller plus loin, découvre aussi notre article sur la flemme protectrice, souvent liée à l’évitement de décisions difficiles, et tu verras comment ton cerveau essaie toujours de te ménager.

En bref, la flemme décisionnelle c’est :
💡 Des solutions existent pour économiser tes précieuses neurones !
⚡️ Une surcharge mentale due à trop de choix.
🧠 Un épuisement cérébral qui rend les décisions difficiles.
🤯 Une diminution de l’énergie mentale pour d’autres tâches.
Alors, prêt(e) à mettre fin au règne de la flemme décisionnelle dans ta vie ? Tes neurones te remercient d’avance !

Je suis sûre que tu connais d’autres flemmards
qui auraient besoin de savoir tout ça.
Alors ne sois pas radin, partage !
L’infographie parfaite pour aller droit à l’essentiel






